000 02994nam a2200181Ia 4500
008 180516s9999 xx 000 0 und d
020 _a2-7351-10451
022 _a0758-5888
041 1 0 _afre
_b
100 _aHAUMONT, BERNARD ; MOREL, ALAIN (sou la dir de.)
245 1 0 _aLa société des voisins
_bPartager un habitat collectif
260 1 0 _a
_bLa maison des sciences de l'homme
_c2005
300 1 0 _a332 p.
_bCouv.ill.noir et blanc
_c23 x 16 cm
_e
490 _aEthnologie de la France: Cahier 21
520 1 0 _aRassemblés bien souvent sans l'avoir souhaité, les habitants des ensembles résidentiels urbains doivent partager des lieux intermédiaires entre l'espace privé du logement et l'espace public de la rue.Si ce partage se réduisait à des rencontres épisodiques, la cohabitation entre voisins serait sans histoires. Mais tel n'est justement pas le cas. Les parties communes ont pour vocation d'être partagées sans pour autant qu'un accord préalable sur la manière de s'y comporter ou sur leur utilisation ait été établi. Aussi sont-elles le lieu privilégié de confrontations - feutrées ou virulentes - entre différentes conceptions de la civilité, de la propreté, de la sociabilité ou, tout simplement, du savoir-vivre.C'est ici notamment que se déroulent les luttes destinées à faire prévaloir son identité ou à éviter de se voir imposer une image stigmatisée. Attentifs à ce qui se passe dans ces espaces entre-deux, à la fois lieux de passage et théâtre où se mettent en scène et se confrontent les différentes cultures de l'habiter, les ethnologues et sociologues réunis dans cet ouvrage ont mis en évidence des mécanismes aux effets récurrents.Les codes sociaux et les normes culturelles que les habitants mettent en œuvre pour produire les règles communes possibles, sinon nécessaires, s'inscrivent dans des contextes aussi divers qu'imbriqués : individuel et familial, collectif et social. Au-delà des variations et des différences qu'ils décrivent, les auteurs montrent de façon convergente comment l'établissement d'un ordre, souvent provisoire, résulte de confrontations et de négociations quotidiennes où se jouent les rapports à soi et aux autres.Ce constat partagé devrait interpeller les concepteurs de nos cadres bâtis (architectes, urbanistes, aménageurs...), ainsi que les gestionnaires de ceux-ci (bailleurs, syndics, élus), surtout lorsqu'ils se lancent dans des politiques dites de " résidentialisation .
_b1- Espaces intermédiaires ", de " transition ", semi-publics, ou " prolongements du logement " : histoire et critique des concepts 2- Les incertitudes de la résidentialisation 3- La vie en résidence : ordre, calme et urbanité 4- Les pratiques de cohabitation à l'épreuve de la civilité 5- L'appropriation des espaces communs :transgressions, conflits et négociation
653 _aRésidentialisation, Cohabitation, L'appropriation des espaces communs
942 1 0 _c01
_t0314
_u3.9
_v21825
994 _a03140081
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