000 01376nam a2200169Ia 4500
999 _c4646
_d4646
020 _a2-87009-726-3
040 _aBC-EPAU
041 1 0 _afre
100 _aGAUDIN, Henri
_9157
245 1 0 _aLa Cabane et le labyrinthe
260 1 0 _b Mardaga
_c2000
_aBruxelles
300 1 0 _a238 p.
_bIll.,Couv. ill. en coul., Fig.
_c15 x 22 cm
942 1 0 _c01
_t0804
_u8.2
_v20096
994 _a08040043
490 _aArchitecture + Recherches
500 _aBibliogr. p. 229-239, Autre tirage : 2000. - 9782870092019
520 1 0 _aLes vieilles villes nous livrent des trésors d'espace, des agencements bizarres, des topologies rusées qui en font ce labyrinthe où la pensée architecturale devrait se vivifier. Celle-ci s'épuise dans un système de composition hérité du " clacissisme " et qui n'est jamais qu'un cas particulier parmi tous les types d'assemblements possibles. Si l'architecture est bien la science des agglomérations, ce sont ces agencements qu'il nous faut découvrir à travers nos promenades, analyser brisures, décalages, glissements, face à face, pointer ce que la ville doit au parcellaire, aux intentions minuscules, au mode mineur, débusquer combien, si les grands dessins et les longues pensées l'ont parfois marquée de leur sceau de Beauté, le mythe néo-classique de l'extension en a provoqué la perte, a fait des villes nouvelles, des cimetières. Pourquoi cette morale de la distance, cette séparation, ce monde des exclusions quand la ville disait celui des proximités infinies, des parentés et de l'échange ? C'est cette interrogation qui sous-tend notre réflexion
653 _a Architecture, Géographie urbaine,Géographie urbaine