000 01978nam a2200157Ia 4500
008 180516s9999 xx 000 0 und d
020 _a978-2-330-04792-4
041 1 0 _afre
_b
100 _aCOLLEYN , Jean Paul ; RUIZ,Jean Michel ; TREAL , Cécile
245 1 0 _aArchitecture de terre dans l'ouest africain
_bBleu à l'ombre , ocre au soleil
260 1 0 _a
_bactes sud
_c2016
300 1 0 _a
_bcouv. ill. en coul. ill. en coul. fig.
_c22 x 31 cm
_e
520 1 0 _aCet ouvrage se concentre sur les architectures de terre crue, en évitant le ciment, la tôle et les pelotes de câbles électriques. Il ne s'agit pas de "couvrir" tous les aspects de la réalité contemporaine, mais d'évoquer une tradition enracinée dans le passé, qui a encore un bel avenir devant elle. Les architectures du Maghreb et du Sahel ont fait rêver les cinéastes en quête de sites bibliques ou de royaumes moyenâgeux, mais un pays ou une région ne vit pas que d'images. Des questions de sauvegarde du patrimoine, d'émigration, d'impact du tourisme, de sécurité publique, d'avenir des oasis, d'agriculture irriguée, de commerce transsaharien, d'élevage extensif se posent de manière lancinante, qui font peser sur ce type d'architecture une menace certaine. La prise de conscience de l'irrémédiable perte que constituerait sa disparition souligne toutefois les savoirs et les enseignements dont elle est porteuse. Le déplacement dans l'espace fait voyager dans le temps.La terre d'Afrique fut depuis toujours parcourue par des groupes de migrants qui laissèrent leurs empreintes. Mais, pour les bâtisseurs, la terre crue appartient-elle définitivement au passé ? Non, sans doute, car elle demeure au sens littéral la première matière première : elle est disponible sur place, porte la couleur locale et est "durable" en raison même d'une fragilité qui n'abîme quasiment pas l'environnement.
_b
653 _aarchitecture de terre , l'ouest africain
942 1 0 _c01
_t0826
_u8.8.5
_v30573
994 _a08260006
999 _c29100
_d29100