000 01431nam a2200157Ia 4500
008 180516s9999 xx 000 0 und d
020 _a978.9947.63.006.8
041 1 0 _afre
_b
100 _aHEMMADI, Leila Aslaoui
245 1 0 _aPour tout ce que tu m'as appris
260 1 0 _a
_bDALIMEN
_c2013
300 1 0 _a147 p.
_b
_c14 x 23 cm
_e
520 1 0 _aIl m’est arrivé de par le passé de l’évoquer dans les «Années rouges» (Casbah/Editions 2000) et «Lettres à Neyla-Mériem» (Dalimen/Editions 2011).Lorsqu’elle prit connaissance des passages la concernant, elle me dit avec la modestie et la pudeur qui la caractérisaient : «Merci ma grande, mais je n’aime pas qu’on parle de moi». Elle c’est ma mère. Je suis heureuse de l’avoir fait. Pourtant, cela m’a paru insuffisant. Et c’est ainsi que l’écriture de ce récit s’est imposée à moi. Avec cette importante précision : cet ouvrage n’est pas mien. Il reflète les sentiments de ma soeur, de mes belles-soeurs, de tous ses petits-enfants à l’égard de la femme exceptionnelle que fut notre mère, belle-mère et grand-mère.Il ne s’agit pas seulement de rendre hommage à son courage, à son abnégation, mais également de dire comme l’écrivain Malek Haddad au moment où l’on mettait sous terre sa mère : «On est orphelin de sa mère même si l’on a franchi la cinquantaine».
_b
653 _arécit
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_t1305
_u0.4.1
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